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November 25 De dollars et d'eau fraiche Chapitre 2 ( 2éme partie)Chapitre 2: C’est Noël avant l’heure en Guyane ( grande distribution de marrons et châtaignes) (suite)
Répartition des taches. Marcel, après avoir dégotté un trousseau de clés sur un des cadavres, fouille les locaux à la recherche de la salle de surveillance pour retirer les bandes vidéos. Il demande a Rick de récupérer l’arme d’un des gendarmes sans laisser de trace, et de tirer dans les corps gisant de ces derniers. Rick commence à trouver l’autorité du Vapula pesante, mais s’exécute. Alain fouille les bureaux des officiers. Dans l’un, il découvre des dossiers sur des affaires en court, dont un fait top secret dont l’objectif est de démontré que le maire est en cheville avec une organisation mafieuse du coin. Dans un autre, il trouve dans une belle boite, un pistolet Désert Eagles très bien entretenue avec six balles dans le barillet, et, accroché au mur, une épée de cérémonie gravé au nom du propriétaire et de son année de promotion de l’école de St-Cyr. Le reste des découvertes n’étant que des photos de familles et autres babioles sans intérêts hormis huit jetons pour la machine à café. _ Hé! Jean-Claude, tu veut un café? _ J’dis pas non. T’es sympa toi! De son côté, en explorant les sous-sols, Marcel tomba d’abord dans le quartier des cellules. Il y trouva un autochtone local, cheveux rastas et l’œil embrumé par la fumette. « _ Yo Man! Tu peut me sortir de la? J’suis un type réglo, j’suis innocent! J’te jure! Soit cool. » fit il à Marcel. _ Ok, je vais voir ce que je peut faire. Puis il continua son exploration. Il tomba après dans l’armurerie. Il emporta autant de gilet pare-balle qu’il put ( en en mettant déjà un taille XXL sur lui! ) , de casques, grenades: lacrymogènes fumigènes et explosives, FAMAS, et bouclier anti-émeute, dans des sacs se trouvant aussi dans ces locaux.. Son téléphone sonna. C’était Marc. Jean et lui-même était dans la voiture banalisé, à l’abri des regards dans le garage du poste, disant à Marcel qu’ils avaient 30s pour rappliquer leurs miches avant qu’ils foutent le camp. Les deux démons s’échangèrent quelques amabilités que la décence m’interdit de retranscrire, Marcel insistant sur le fait qu’il était le responsable de la mission et qu’il devait faire ce que lui ordonné! La troisième pièce qu’il explora fut la bonne. Il tomba enfin sur le local avec tout le matériel de surveillance vidéo de la gendarmerie. Il y retira les bandes du jour. Rick le rejoint a ce moment la. _ C’est bon, t’as fait ce que j’ai dit, tu as pas laissé de trace? _ C’est bon, me prends pas pour une bille non plus! _ Ok, écoute, dans les cellules, y a un type! Tu lui donne le flingues que t’as prit et avec lequel tu as tiré sur les corps, t tu lui donne ces clés la. Et après tu files au garage rejoindre les autres, je vais chercher Alain et JiCé! Rick s’exécuta à nouveau non sans faire part d’un mécontentement flagrant. L’autorité de Marcel commencé à sérieusement à le gonfler. Marcel remonta à l’étage. Il y trouva Alain et JiCé en pleine conversation au fond du couloir , devant la machine à café. _ Sérieux… Moi, depuis le temps que je baroude dans l’métier, j’peut te le dire… Le Grand Jeu, c’est foutaises et compagnie… En faite, Dieu et Satan, ils sont copains comme cochons! _ C’est pas vrai !?! _ Mais si… si je te le dis! Alors crois moi, quand je vois comment certains princes démon se la pétent avec leurs grands airs de supériorité… si ils savaient qu’on se fout de leurs gueules… Ils la ramèneraient moi… Mais bon, j’dit pas ça pour ton Prince à toi… _ Dites… excusez moi de vous dérangé pendant votre quatre heures, mais ils nous attendent en bas, et niveau timing, on est un peu juste, alors magnez vous le cul! Une fois les dernières taches de chacun exécuté, ils se retrouvèrent à nouveau tous ensemble dans la voiture de flic banalisé. Ils mirent une demi-heure pour arriver au centre spatial de Kurukuku.
Ils perdent encore pas loin d’un quart d’heure aux différents check-point de sécurité, ou en exhibant leurs fausse carte de la DST, ils sont dirigés vers le centre de commandement ( le COC). Il reste moins d’un quart d’heure avant le lancement de Nanane 5. Au COC, ils font la connaissance de la directrice, Mlle Géogie Pepelkuet, petite brune au style vestimentaire impeccable. La directrice leur présente alors Marcsoin Debonnaire, grand métis baraqué, responsable de la sécurité de la base. Tout ce beau monde est dans une grande salle surplombant le vaste espace ou l’ont voit tout les ingénieurs du site, le nez collé sur leurs écrans de contrôle. Les démons, mettant un peu de pression sur Marcsoin, ce dernier décide d’appeler le centre de sécurité afin de leurs prouver que tout est sous contrôle. « _ Sur la vie d’la Mecque, tout va bien! » s’entend t’il dire de son talkie-walkie. Même le moins futé de nos démons comprends que les terroristes sont déjà sur place, et qu’ils sont prêt à passé à l’action. Il n’y a plus de temps à perdre, le groupe se sépare en trois: Marc, Jean et Alain vont de suite vers le centre de sécurité, qui est mitoyenne du COC. Marcel et Rick sécurise le COC, alors que Jean-Claude, va garder la machine à café ainsi que la jolie blonde qui est en train de se servir un jus.
Marc et les autres s’approchent du centre de sécurité, et sont repérés par deux gardes trop barbus pour être honnête. Les deux hommes sont prêt à ouvrir le feu sur les importuns avec leurs fusil semi-automatique, mais c’est les démons, marc en l’occurrence qui prend l’initiative. Alain charge alors que Jean fait feu à son tour. Les hommes répliquent à leurs tours. Le tir croisé attire deux groupes de deux faux gardes supplémentaire. Alain, prit entre deux feux, ramasse copieusement. Se sentant faiblir, il décide de se téléporté derrière le groupe le plus éloigné pour les prendre par surprise. « TURBINES VULKAINKAIN ACTIVER » Dans la base, des haut-parleurs résonnent les derniers réglages avant le décompte final du lancement. La fusillade à l’extérieur bas son plein, les premier intégristes guyanais à barbes tombent. Nos diaboliques héros sont eux aussi touché. Pendant ce temps, après les talents de comédien connu que de lui-même, c’est au tour de ses talents de discrétion, connu de lui-même encore, qui trahisse la présence d’Alain derrière les deux fanatiques locaux. Et c’est après s’être loupé comme un débutant dans sa tentative de fracasser les deux crânes de ses adversaires l’un contre l’autre, qu’il doit à nouveau essuyé une nouvelle salve qui ne le blesse que légèrement. « RAMPE D’ARRIMAGE DEVEROUILLER ». Quatre autres terroristes rentre à l’intérieur du couloir donnant accès à la salle de commandement du COC. De suite repéré par Marcel et Rick, il est aisé aux deux démons de venir à bout des assaillants, tant l’étroitesse du couloir ne leurs permettent pas se mettre à l’abri. A l’extérieur, les vrombissements de Nanane 5 sont perceptibles. Alain est en mauvaise posture. Touché par de nombreux tirs ( et pas seulement par des tirs ennemis) , il se sent maintenant très faible, sur le point de s ’évanouir. Mais il est sauvé in-extremis par Jean et marc, qui, étant parvenu à s’être débarrassé des quatre premiers gardes, volent au secours du Bélial. « WINDOWS XP… PATCHER » . A l’intérieur du COC, Rick et Marcel contrôle la situation. Au fond Jean-Claude gère l’espace détente:
_ Je te promets que je te raconte pas de salade Sophie! Je suis le fils caché de Jennifer Aniston et Brad Pitt. _ C’est pas vrai… !?! _ Tiens d’ailleurs, t’as qu’a venir un de ces quatre chez moi à Beverly Hills, on se feras une petite virée des coins chaud, des coins ou il faut être vu. Et avec un peu de chance on verra Georges Clooney ou Julia Roberts. P’tre même qu’avec un peu de chance on verra Bill Cosby… _ Ah ouaip… ça serais cool!!!
« 10...9...8... ». C’est la dernière ligne droite avant le lancement de Nanane 5. Alain, Marc et Jean veulent entré dans le centre de sécurité. En ouvrant la porte, ils sont accueillit par une pluie de balles provenant d’un Uzi. « 7...6 » Alain décide de faire le tour pour voir si il n’existe pas une autre entré possible. Les deux autres décident d’ouvrir à nouveau la porte et de lancer une grenade fumigène chipé tantôt dans la gendarmerie. « 5...4...3...2... » Marc ouvre la porte, Jean lance la grenade et se mets a l’abri, Marc, ferme à nouveau la porte. « 1...0 … DECOLLAGE… » Nanane 5 décolle dans un immense vacarme. Jean ouvre la porte et c’est Marc qui envoie une salve dans l’épaisse fumée. « OUHAAA P’TAIN D’TA MERE, CA FAIT MAL SUR LA VIE D’LA MECQUE! » fait une voix provenant de la fumée. De son côté , Alain trouve une échelle de service derrière le bâtiment, il monte aussi sur le toi. Une fois en haut, il remarque comme un trappe fermé qui permettrais à l’intérieur des locaux. Il lui faut toute sa force Herculéenne pour pouvoir l’ouvrir et se glissé dans le centre de sécurité. Il tente alors une approche discrète pour déterminé le nombre de terroriste restant. A l’intérieur du COC, une voix dans les hauts parleurs indiquent que le décollage est conforme aux estimations, et qu’aucun problèmes n’est décelé. Les ingénieurs se congratulent, crient des « HOURRA » et applaudissent, certains pleurent de joie même. Dans la salle de repos : _ …Si tu peut me voir aussi serein que je peut l’être maintenant, je le dois à l’éducation que j’ai reçu dans un temple Bouddhiste perdu au fin fond de l’Himalaya. La bas, comme me le disait souvent mon mentor, le Dalaï Lama, je l’appelle Dalaï maintenant, bref, il me disait souvent que beaucoup de gens arriver à joindre l’inutile au désagréable… _ Incroyable… _ Tu reprends un déca Sophie?
Au centre de sécurité, Marc se rend invisible, et décide d’entrer. Jean suit , voulant profiter du désordre provoqué par l’explosion de la fumigène. Alain, se rapproche, il discerne deux barbus dont un qui est blessé, mais ignore si d’autre se planque. Dans le doute, et se sentant toujours grandement affaibli par ses blessures, il décide de rester camouflé. Au COC, un des ingénieurs à bout de souffle, s’approche de Géogie Pepelkuet et la préviens que Robert Mitchum est en train de planté. Marcel qui se tenait aux côtés de la directrice à ce moment la, lui demande qui est Robert Mitchum. « _ C’est un des réacteurs… » lui répondit elle.Marc, toujours invisible et Jean, se défont assez facilement des deux derniers terroristes qui resté. Alain sort de sa cachette et les rejoints. Le centre de sécurité est maintenant sous le contrôle de nos antihéros, mais ils ne sont pas encore aux courants pour le réacteur. Au centre de commandement, Géogie Pepelkuet prends le téléphone. Dans le combiné, elle dit alors: « Toulouse… on a un problème! » November 16 De dollars et d'eau fraiche chapitre 2 ( 1ere partie)Chapitre 2: C’est Noël avant l’heure en Guyane ( grande distribution de marrons et châtaignes)
Joueurs :
_ Marcel Pignol démon de Vapula.
_ Alain Soop démon de Bélial.
_ Marc Kaine démon de Samigina.
_ Jean Peuplu démon de Caym.
_ Rick Havelaar démon de Baal.
_ Jean Claude Stien familier aux ordres de Rick Havelaar.
Shaka 19 en maitre du jeu et Jean-Claude Stien.
« _ On demande Mr Pignol à l’accueil ! », fit une voix féminine s’échappant du haut parleurs placé dans le couloir ou se tenait Marcel. Il repartit donc à l’accueil ou une hôtesse lui remit un pli :
« En remerciement des deux nouveaux foyers d’épidémies ambulant que vous nous avez gracieusement fournit, je vous offre le pouvoir d’immunités aux poisons et aux maladies. De plus, vous êtes officiellement promu responsable de votre groupe d’intervention. Maléfiquement votre, signé : Malthus . »
Marcel partit en salle d’attente pour retrouver ses deux compagnons. Au bout de dix minutes, il n’y eut que Alain qui revint.
« _ On demande Mr Pignol à l’accueil! » Marcel s’exécuta et se retrouva une nouvelle fois devant l’hôtesse.
« _ On vous attends bureau 26B au 2éme sous-sol!
_ Merci Madame! Au faite, vous avez vu le dernier Derrick?
_ Je serais vous, je ne les ferait pas attendre! »
Et voila Marcel en route pour le bureau 26B du 2ém sous-sol!
Arrivé sur les lieux, il frappa à la porte et une voix sèche lui ordonna de rentré. Un jeune homme à l’air austère se tenait derrière un long bureau métallique sur lequel était posé de pleines piles de dossier.
« _ On va essayer de faire vite, car mon temps est précieux! On vous a confié une mission simple : s’assurer que le vol de la navette Nanane 5 se déroule sans accroc. Sans rentrer dans les détails, le seigneur Mamon a quelques intérêts financiers dans la station spatial de Kurukuku. De plus, Nanane 5 doit mettre en orbite un satellite norvégien appelé Youkie 3 qui intéresse au plus haut point le seigneur Ouikka. En effet, Youkie 3 possède un programme baptisé Têtard du Cosmos, dont le but est de libéré des canaux de communication indétectable par nos ennemies. Or, nous avons eut vent de possible agissement d’Al-Qaeda, dont le but était le sabotage de Nanane 5. Je sais qu’un de vos hommes étaient pour l’instant indisponible pour cause de quarantaine, voici donc le dossier de démons disponible pour vous aider dans votre mission. Contactez les rapidement, car si vous voulez être sur place au moment du décollage, vous devez impérativement prendre le vol de midi à Roissy. Prenez ça aussi, se sont de fausses cartes de la DST et de faux passeports pour votre équipe. Maintenant barrez vous, j’ai du boulot! »
Marcel se leva de son siège, ouvrit la porte et avant de se tirer comme un voleur demanda au démon de Mamon si il avait vu le dernier Derick!
Marcel retrouva Alain dans la salle d’attente:
_ Bon je t’explique, il faut qu’on ailles en Guyane faire en sortes que le vol de la fusée Nanane 5 se déroule sans problème. On a pas beaucoup de temps pour ça, parce qu’il faut qu’on soit dans l’avion qui nous amène à Cayenne à midi. Il faut qu’on contact ces trois la parce que Bernard ne peut pas nous rejoindre pour le moment. J’appelle le premier, un certain Jean Peuplu! Toi , appelle Marc, lui on le connais déjà , ça seras plus simple. »
Hôpital de Thiers ( Puy-de-Dôme, 63) :
Dans le bureau du directeur, le téléphone sonne:
« _ Mr le directeur, monsieur Pignol vous demande!
_ Passez le moi… Bonjour, Mr Peuplu à l’appareil, que puis je pour vous?
_ Salut, Marcel Pignol, écoute j’ai pas trop le temps la, on est en mission pour le seigneur Mamon. Faudrait que tu me rejoignes avant midi à Roissy, je t’expliquerais tout la bas! »
Jean laissa des instructions à sa secrétaire en lui expliquant qu’il risquait d’être indisponible pendant quelques jours pour cause de colloque. Puis il prit son véhicule est parti à Clermont-Ferrand pour prendre le premier vol disponible pour Paris. Vol sans histoire jusqu’à Orly, de la il prit le RER B et arriva à Roissy 45 min avant le décollage vers Cayenne.
Quelques part dans Limoges ( Haute-Vienne, 87) :
Après avoir raccroché au nez d’Alain , Marc réponds à Marcel. Ce dernier explique qu’ils sont en mission urgente pour Mamon, mais un différent oppose les deux interlocuteurs. En effet, Marc se demande ce que ça peut bien lui rapporté de risqué sa peau. Les deux hommes conviennent de discuter du prix après car pour l’instant, y a urgence. Marc prends le premier vol pour Paname depuis l’aéroport de Limoges-Bellegarde. Arrivés avec deux heures d’avance , il décide d’aller acheter un peu de matériel chez Hassan Séhef , dans le quartier du sentier. Hassan très content de revoir son ami, lui présente sa fille bonne à marié , puis présente les articles qu’il a de disponible. Mais ils ne s’accordent pas sur le prix, Marc trouve que c’est trop cher alors que Hassan lui propose contre un RIB, une pièce d’identité et un chèque barré une carte de fidélité ou Marc peut gagner 5% du total de ses 10 prochains passage en caisse en bon d’achat. Marc s’en va rejoindre l’équipe à Roissy et arrive quasiment en même temps que Jean.
Dans un laboratoire de recherche pharmaceutique à Marseille ( Bouches-du-Rhône, 13) :
C’est Marcel qui se charge d’appeler le dernier membre de l’équipe. Après le passage obligé par la secrétaire, il obtient la communication avec le directeur du laboratoire, Rick Havelaar. Il lui explique rapidement que pour une mission de premier plan il faut qu’il soit à Roissy avant midi. Rick, prends ses affaires et une boite à outil demandé par Marcel. Il va aussi chercher son familier, un laborantin du nom de Jean-Claude Stien, qui comme à son habitude, était en train d’inventer des rumeurs devant la machine à café du boulot ( « t’es au courant pour Jacques et Laurence? Il parait qu’on les a vu tout les deux samedi soir à l’Aquarius… Ca m’étonnerais pas qu’il fricote ensemble ces deux la…
Quelque part dans un lieu très secret ( Terre, Système Solaire):
Igor, grade 3 de Vapula, en plein boulot top secret dans les labos top secret de la Vapula Corp. reçoit un appel sur son téléphone portable batterie nucléaire de 12Kg, dernier cri de la technologie vapulienne:
_ Salut, c’est Marcel! Dit moi, suis en pleine mission et je voulais savoir si tu avais quelques infos à me communiquer.
_ ( accent russe) Qu’Est-ce qu’Igor peut faire pour toi?
_ Voila, on part en Guyane, et j’aurais juste voulu savoir si on avait quelqu’un de chez nous la bas pour éventuellement nous aider si ça dégénère.
_ Nous avoir contact à base de Kurukuku.
_ C’est parfait ça! C’est justement la qu’il faut qu’on ailles! C’est quoi son nom?
_ Toi avoir barre d’uranium que toi avoir promis à Igor?
_ Euuuhhhhh…. Non!
_ Alors Igor rien dire à Marcel! Marcel doit d’abord rapporter uranium promis à Igor!
_ Bon , bin merci! Au faite, tu as vu le dernier Derick?
Le vol jusqu’à Cayenne se déroule sans histoire. La fine équipe s’étant débrouillé pour obtenir des sièges isolés dans l’avion grâce a leurs fausses identités de la DST , Marcel expliquent le but de la mission aux autres membres. Arrivé à Cayenne , ils ne leurs reste qu’a peine une heure avant le décollage de Nanane 5, mais ils se disent que ça seraient quand même bien de débarqué la bas avec quelques armes… au cas où… Et qu’il faudrait aussi une voiture pour se rendre à la base spatiale. Les débats s’éternisant sur les moyens d’obtenir tout ça, Marc, dont la patience était plus limité que les autres décide d’aller , avec sa fausse carte de la DST, d’aller emprunté le matériel militaire du petit commissariat de gendarmerie , rattaché à l’aéroport de Cayenne. Alain qui a vu le Samigina faire bande à part, décide de le suivre pendant que les trois autres continuent leurs discussions stérile. Guidés par un balayeur, Marc et Alain arrivent au commissariat. Après avoir monté leurs fausses cartes, Marc obtient un Beretta et un véhicule banalisé de la gendarmerie. Il se dirige vers le garage des gendarmes, s’embarque dans la voiture prêté , démarre, et va se garer d’avant l’entrée de la gendarmerie, attendant ses compagnons. Ils se passent que quelques minutes lorsqu’il voit dans son rétroviseurs, trois gendarmes sortant du garage et se dirigeant vers sa position.
Parce qu’entre temps, à l’intérieur du commissariat, Alain, dont les talents de baratineur et de comédien n’étant connu que par lui, demanda au responsable une machette. Le militaire, surpris lui demanda de patienter dans le couloir le temps qu’il se renseigne à Paris sur ses prétendus officier de la DST. Marcel se tenait maintenant au côté du Bélial, alors que Rick et Jean-Claude se tenait derrière eux , sur la dernière marche d’escalier. Du rez-de-chaussée , deux gendarmes monter l’escalier afin de bloqué nos démons d’une éventuelle fuite. Jean, quand à lui, avait repéré Marc dans sa voiture. Il se dirigeait vers lui quand à son tour, il remarqua les trois gendarmes qui se rapprochaient du véhicule.
C’est Marcel qui, en bon chef de groupe, frappa en premier. Il utilisa son pouvoir d’étouffement, pour fondre ses mains dans le visage du gendarme le plus proche de lui. Rick, balança un bon bourre-pif au second qui dévala alors les escaliers. Puis il se rua sur lui pour le faire remonter de force , afin de l’empêcher de sonner l’alerte. Alain, lui se précipita dans le bureau de l’officier. Jean-Claude, partit se planquer dans un coin. De leurs côté, Marc sortait discrètement de la voiture , et Jean se rapprochait des trois gendarmes, le rixe entre les deux parties n’étaient pas loin. Rick remonta le gendarme non sans douceur, et le termina avec une bonne manchette. Marcel continuer d’étouffer sa victime qui se débattait encore. Alain rentra dans le bureau de l’officier si prestement qu’il prit les pieds dans le tapis et se vautra tête première sur le bureau. C’est en se redressant qu’il ramassa une balle en plein thorax. En effet, l’officier , une fois l’effet de surprise provoqué par l’arrivée fracassante de son agresseur passé, il dégaina son arme et tira sur le démon. Il ne fallut pas longtemps pour que ce dernier mette hors d’état de nuire le militaire à grand coup de flingues bien placés.. De même qu’il ne fallut que peu de temps à Marcel pour finir d’étouffer son adversaire. Mais le bruit de la fusillade alerta les autres officiers. Deux sortirent des bureaux proche de Marcel et Rick, un à droite l’autre à gauche, un autre, du bureau d’en face de l’officier qui venait de se faire savater. Rick enclencha son pouvoir d’art de combat, Marcel voulu a nouveau utilisé son pouvoir d’étouffement sur l’adversaire le plus prés, mais ce dernier esquiva, et Marcel se fracassa les mains sur le mur. L’officier du fond commencé à tirer et c’est Marcel qui essuya le tir. Alain se précipita sur lui. Rick distribua une bonne mornifle à l’officier le plus proche de lui. Il le frappa si fort qu’il l’envoya valdingué contre celui du fond façon boule de bowling sur la quille restant pour le spare. Puis c’est à grandes enjambées qu’il se rua sur les deux hommes. Dans ce laps de temps, l’officier que Marcel tenta de saisir, lui colla une balle dans le gras du ventre. Marcel s’en saisit comme il put, s’ne servant façon bouclier humain. Il fut quand même pas aisé au démon de Vapula de le garder ainsi tant l’humain se débâté. Alain et Rick arrivait sur les deux officier précédemment envoyé au sol par la dernière action de Rick. Alain brisa la nuque du premier, pendant que Rick, avec une bonne mornifle, défenestra le second. Rick, voyant que Marcel retenait tant bien que mal le dernier humain, se jeta sur les deux combattants, et une fois à portée, sans réfléchir aux conséquences ( comme à son habitude diront les mauvaises langues), balança un bon taquet pleine puissance. Sous l’impact, l’homme et Marcel dégringolèrent dans les escaliers. Le gendarme mourût sous le coup et Marcel s’en tira avec deux côtes cassées. Les locaux étaient maintenant sous le contrôle des envoyés de l’Enfer.
Quelques secondes plus tôt, à l’extérieur , devant la porte d’entrée du petit poste de gendarmerie, le choc frontal entre les trois gendarmes et le duo composé de Marc et Jean, n’allait pas tardé à faire des étincelles. Les trois gendarmes mirent leurs mains sur leurs armes de service, se préparant à dégainer des fois que ça barde. C’est Jean qui prit l’initiative. D’un coup, il se jeta sur ses trois adversaires, tête en avant de façon a décoché , ce qu’on appelleras dans quelques années, un coup de boule à la Zizou, au premier qui mettrait sa nifle un peu trop prés. Les gendarmes, qui étaient sur le qui-vive, n’eurent aucun mal à esquiver. Jean traversa donc la ligne sans en toucher un seul et se retrouva, tout seul, comme un con on peut le dire, derrière les gendarmes qui avaient eut le temps de dégainé. Ils tirèrent sur le Caym sans sommation. Deux tirs sur les trois le touchèrent. Marc profita du fait que les gendarmes étaient focalisé sur Jean pour se rendre invisible. Puis il s’approcha discrètement du trio. Il se saisit du plus proche qu’il mit à terre facilement avant de le frapper au visage. L’homme se retrouva KO. Pendant ce temps, Jean chopa le second qu’il balança sur l’autre de façon à les mettre à terre. Une fois fait, il sorti ces griffes ( façon Wolfverine dans les X-Mens), Puis sauta sur le plus près pour les lui planté dans le corps. Bras droit en avant, il se loupa comme un tanche, deux de ses griffes étant solidement enfoncé au sol , le coup du gendarme étant de part et d’autres des deux lames du démons. Le gendarme était certes pas blessé, mais il se retrouvé prisonnier. Jean saisit par le pantalon le second gendarme au sol avant qu’il ne se rétablisse complètement sur ces deux jambes avec son bras libre. Puis il le ramena vers lui de force, et l’éventra d’un bon coup de griffes. Le gendarme eut le temps de voir ses tripes se déversé sur la chaussé avant de passer l’arme à gauche.
C’est au moment ou Jean sortit ses griffes en plein jour, que Marc, toujours invisible, entendit un :« _ OH PUTAINNNNNNNN!!!!! ». Ce cri de stupéfaction fut prononcé par un marchand de bananes sur son vélo, qui passait tranquillement dans le coin. Il saisit son téléphone portable.
« _ Allo… La Guyane Libre?… bonjou’ , je vou appelle pawce que je viens de voi’ un twuc extwaowdi ….craquement ».
Le craquement, c’est le bruit que fit la nuque du pauvre marchant de banane en se brisant sous la pression qu’exerça Marc dessus.
Une fois le premier éventré, Jean recommença l’opération en plantant sa main libre dans la bidoche de l’homme qu’il retenait prisonnier afin d’en finir. C’est à ce moment la qu’il entendit comme un bruit de verre cassé au dessus de lui. C’était l’officier qui venait de se faire défenestré par Rick. Il s’écrasa au sol et une mare de sang se répandit autour de lui. Jean ne perdit pas de vue l’essentiel, il planta ses griffes dans le corps du gendarme au sol. Une fois fait, il voulu se relevé, mais ses griffes étaient si profondément ancré au sol qu’il lui fallut trois tentative pour se libérer. C’est en les rétractant qu’il se rendit compte de la présence d’un vendeur ambulant de bibelot et de souvenir de la Guyane derrière lui. Ce dernier, devant la scène macabre, eut le visage qui devint livide. Jean, dépité par le fait qu’il y a toujours un con pour trainer la ou il ne faut pas, eut vite fait de lui régler son compte.
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