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October 25 De dollars et d'eau fraiche.De dollars et d’eau fraiche
Chapitre 1 : Beauvais brule t’il?
Joueurs :
Marcel Pignol démon de Vapula. (prince de la technologie) Alain Soop démon de Bélial. (prince du feu) Bernard N’Gommy démon d’Andréalphus. (prince du sexe)
Et bien sur Shaka19 le maitre du jeu!
L’aventure commença par le bruit du carillon qui se fit entendre dans les résidence respectives de nos antihéros : un appartement modeste dans le centre ville de Béziers pour Marcel, un grand loft richement décoré pour Bernard dans le 16éme arrondissement de la capitale, un appartement digne d’une cage à lapin en plein cœur de Sarcelle pour Alain. Nos héros , ouvrirent la porte pour voir qui venait de si bonne heure les sortir de leur train-train matinal., il s’agissait pour les trois, d’un individu de taille moyenne , plutôt maigrichon et habillé comme un livreur de pizza de chez Spaza Trente. « Balbérith messagerie! » fit l’individu, « je dois vous remettre un pli de la plus haute importance, signez la s’il vous plait! » Nos amis s’exécutèrent et le livreur se retira poliment. Le pli contenait une simple lettre dans laquelle était stipulé qu’ils étaient en mission officielle. Pour cette mission, ils devaient prendre contact avec démon appelé Ujkze,, qui réside au 114 allée des Groseilles dans le ville de Beauvais. Sur cette lettre figurait aussi la liste des démons concerné par cette mission ainsi que leurs coordonnées téléphonique. Pour Marcel , démon plutôt pantouflard, cette nouvelle mission a peine deux semaines après être parti à la chasse au dragon, avec Alain et Marc, en plein désert Irakien au beau milieu de la guerre du Golf 2 ( ceci étant une autre histoire), c’était un peu abusé. Il appela d’abord Alain qu’il connaissait déjà pour avoir fait équipe dans sa mission précédente, pour convenir d’un lieu de rendez vous. Puis il lui demanda s’il connaissait ce Bernard N’ Gommy, Alain lui répondu négativement. Marcel appela alors ce Bernard dont il ne connaissait rien. Bernard lui répondu avec ce fort accent caractéristique de l’Afrique noire. Il convenu avec lui de se rejoindre au premier MacDo qu’il trouverait à Beauvais en début de soirée. Marcel prit alors ces effets personnels et s’engouffra dans sa vieille Fiat Panda qui roulait encore au Super, pour un interminable Béziers-Beauvais. Bernard s’excusa auprès de sa femme, prétextant un long rendez vous d’affaire, passât par le garage récupérer son fusil de chasse qui était planqué dans une cantine fermé par un cadenas, puis enfourchât sa moto. Il lui fallut 2 bonne heures pour arriver dans la capitale de l’Oise, et pour passer un peu le temps, et accessoirement un peu de bon temps, en bon démon du sexe qu’il était, il se dégotta une fille de petite vertu qu’il amena dans un hôtel Formule 1. Alain attendit que sonne les 16h de sa pendule pour faire chauffer sa Lada de compétition ( légèrement trafiqué par Marcel lors de sa dernière aventure et qui n’as rien a envié maintenant a la Ferrari de Shumarer.) . Puis il se rendit lui aussi à Beauvais. Tout ce beau monde se retrouva donc au MacDo de Beauvais Sud, à coté du Carrouf local sur les coups de 19h30. Les trois compères, après acquisition d’un plan de la ville, se rendirent au 114 allée des groseilles. Le 114 allées des groseilles est un pavillon situé dans un quartier résidentiel plutôt désert a cette heure. Seul venant troublé le calme habituel de ces lieus, un camion benne floqué du blason de la municipalité avec le slogan « Beauvais ville propre » , ramasse les ordures laissé dans les bennes par les bons administrés de la ville. Nos trois complices vont donc sonner, un grand gaillards avec des cornes peu discrètes vient leurs ouvrir. Une impression de malaise et de culpabilité émane de son expression et son gabarit dissimule mal le fait qu’il cache quelque chose dans son dos. Les trois malfaisants demandent à l’individu si c’est bien lui Ujkze. Le grand costaud dans un bégaiement suspect leur répond que Ujkze est sorti pour le moment et qu’il ne sait pas quand il reviendra. _ Et il est ou la Ujkze? demanda Alain de façon pressante. _ … euh… sais pas… il me l’a pas dit… il n’as rien dit quand je l’ai… euh… non rien rien… répondit il en transpirant fortement. _ Dit nous gentiment ou il est sinon on va utiliser des méthodes plus convaincantes pour te faire parler! C’est lorsque Bernard eut finit sa phrase qu’il prit une bonne manchette dans sa face de la part du grand type. Alain lui donna la réplique de suite en voulant lui assené à son tour un bon uppercut, malheureusement pour lui, il n’eut pas assez de temps pour affiner son geste et son poing alla directement se fracasser dans le mur , lui brisant les os et provocant un trou dans le mur qui allait certainement occasionné du boulot pour les assurances. Marcel à son tour entra dans la bagarre. Après quelques échanges musclés et virils, les trois pieds nickelés arrivèrent enfin à maitriser l’individu. Ils recommencèrent alors leurs interrogatoire. Le gaillard avoua alors que Nicole Kidman l’a payé pour tué Ujkze et de détruire tout les documents concernant qu’il devait remettre à l’équipe de démons dépêché sur les lieux par la hiérarchie. Alain ramassa le sachet que le gaillard dissimulé dans son dos. _ C’est quoi ça? _ C’est le prix de la trahison! Répondit-il. Alain ouvrit le sachet. Il contenait… Vingt sucettes d’une marque très connu. Il partagea le magot avec Bernard ( trop gentil ce Alain!). _ Et les documents, ils sont ou? _ Je les ai jetés dans la benne! C’est à ces mots qu’Alain se rappela que le camion de ramassage venait juste de passer quand ils arrivèrent au 114. Aussitôt , il bondit dans sa Lada Sport à la poursuite du camion. Pendant ce temps la, Marcel fouilla la maison et Bernard décida d’inspecter le quartier. Les recherches de Marcel portèrent leurs fruits. En effet, c’est dans un placard situé dans le garage que ce dernier trouve un tournevis état neuf tout droit sortit du Mr Bricolage du coin. Du coté de Bernard, l’inspection du quartier ne donna rien, si ce n’est cette étrange impression d’être suivit. Peu rassuré, il retourna au 114. Quand à Alain, après quelques excès de vitesse, deux trois feux rouges grillés, une vieille mamie évité de justesse, et une course poursuite avec une patrouille de flics, il se décida lui aussi de rentrer au 114 après avoir conclu qu’il avait perdu la trace du camion. Nos trois amis se concertèrent. Il décidèrent dans un premier temps de savoir si le gaillard en savait plus sur la mission qu’ils leur avait étaient confiés. _ Allez dit nous tout l’affreux, sinon ça va chier pour ta gueule! Devant les menaces d’Alain, l’affreux en question vit rouge, et une nouvelle baston naquit. Ce coup ci, elle se termina par la perte de connaissance du gaillard. Ils décidèrent alors de mettre le type dans le coffre de la Lada et d’aller fouiller dans la décharge de la ville. Il est 22h quand ils arrivent à la décharge, au sud de Beauvais, pas très loin du MacDo. Les portes sont encore ouvertes et Marcel décide d’aller parler aux employés. _ Salut les gars, j’ai un problème. Voila, j’ai gagné le super pactole du loto ce soir, mais le problème, c’est que j’ai mis le ticket gagnant à la benne sans faire gaffe. _ Ok, je vois, vous habitez dans quel quartier ? _ Allée des Groseilles. _ D’accord! Mais pour le moment, je peut rien faire pour vous, on va fermer! Revenez demain! _ Allez, soyez sympas, on en a pas pour longtemps, montrer moi juste ou vous entassez les merdes du quartier et on se débrouille moi et mes potes! _ Non non désolé, on ferme! Faudra revenir demain matin, on ouvre à 8h00. _ Ok, bonne soirée les gars, merci! De retour dans la Lada, ils décidèrent de ne pas attendre l’ouverture. Dés la fermeture, ils escaladeraient le mur d’enceinte, et fouillerais toute la nuit si il le faut. Les portes de la décharge se fermèrent dix minutes plus tard. Devant le mur, un nouveau problème de taille se poser à nouveau. Comment faire passer les 120Kg ( a vue d’œil, il ne dit jamais son poids par pudeur) de Marcel de l’autre coté de l’enceinte. Alain et ces 60 Kg tout mouillé pensa que le plus simple s’était qu’il passe de l’autre coté et qu’il ouvre la porte aux autres. Aussitôt dit, aussitôt fait, avec l’aide de ces 2 complices, Alain franchit le mur et commença a se dirigé vers la porte. Oui mais voila, il entendit un étrange grognement. Dans l’obscurité de la décharge, deux silhouettes se dessinèrent. Deux silhouettes en forme de molosse. En fait, c’était deux doberman chargé de la surveillance nocturne de la décharge municipale. Juste le temps de dire « ouf », qu’Alain prit ses jambes à son coup et qu’une folle poursuite s’engagea entre lui et les deux clébards. Il mit un peu de distance entre lui et les deux chiens, et s’engouffra dans une allée qui se terminé , hélas pour lui, en cul de sac. Il se décida alors à plonger dans le premier tas de merde qu’il trouva, espérant ainsi se débarrassé de ses poursuivants canins. De leurs côtés, Bernard et Marcel commençait à trouver le temps long à poireauter devant la grille. Ils se dirent qu’il devait certainement y avoir un truc qui cloché dans leur plan. Marcel examina la serrurerie. Cela ne lui posât aucun problème pour la forcer. Les deux compères entrèrent à leur tour dans la décharge. Marcel chercha un point en hauteur d’où il pourrait examiner la zone. Il trouva une échelle poser le long des locaux destiné aux employés. Il monta sur le toit et repéra dans une allée assez éloigné, des lumières suspectes. Il en alerta Bernard qui commençait à s’y rendre sans attendre Marcel et ses 120 Kg. Il s’en rapprocha suffisamment assez pour voir de quoi il s’agissait. C’était les employés qui , après avoir fermé les portes de la décharge, c’était mis en tête de retrouver le ticket de loto inexistant avant le retour du gros lard qui a était assez con pour leur dire ce qu’il avait perdu et ou il résidait. Pour ce qu’il pouvait en voir, Bernard compta trois type. Il pris son fusil, et commença a viser celui qu’il discernait le mien. Le premier coup de feu partit, la baston pouvait commencer. De son coté, Alain, toujours dans son tas de merde, n’en menait pas large. Les deux dobermans, étaient toujours dans le coin en train de retrouver son odeur. Il pouvait sentir la présence des deux serials killers à quatre pattes. L’un des chiens se rapprochait de sa position et commença à gratter dans le tas ou étaient dissimulé le démon de Bélial. Une fois que l’animal eut creuser assez profond, il lui mordit le bras de façon très profonde. Alain, se releva de douleur et projeta au loin le clebs de façon violente. Il avait le bras en sang. Le chien se releva, un peu étourdie par le choc. Le second était sur le point de charger lorsque tout ce petit monde entendit le coup de feu tiré par Bernard. Les oreilles en pointe pour repérer l’origine du bruit, et les dobermans se désintéressèrent d’Alain, pour foncer aider leurs maitres. Le coup de fusil tiré par Bernard fit mouche. L’employé s’étendit raide au sol. Mais Bernard n’eut pas le temps réarmé, qu’un second employé arriva sur lui, et lui fracassa le crâne d’un puissant coup de bramine. Bernard s’écroula à son tour. « _ Et un négro de moins sur Terre! » pavoisa l’homme ! C’est à ce moment la que les 120 Kg de Marcel arrivèrent. Discrètement ( si on puis vraiment dire que les 120 Kg de Marcel soit discret! ), il se dissimula derrière un petit muret de pierre. Puis il dégaina un petit Beretta de dessous sa veste à carreaux et commença à viser le troisième employé. Le coup parti, et l’homme s’écroula à son tour. Le dernier employé, celui qui avait mit Bernard hors service, récupéra le fusil de ce dernier et des cartouches qu’il pouvait trouver. Puis il se mit en planque, un tir croisé commença à s’installer. Si Marcel avait l’avantage au début, premier caché et bénéficiant de l’obscurité, ayant eut tout le loisir d’observer la scène, son avantage allait rapidement disparaitre avec l’arrivée à toute berzingue des deux dobermans. Sentant la présence des deux bestioles, Marcel eut juste le temps de se retourné et de tirer à l’instinct sur le premier chien qui s’écroula. Mais le second mordit le démon à la jambe. Marcel l’abattit d’une autre balle. C’est alors qu’une décharge de fusil lui passa juste à côté des oreilles. L’homme l’avait maintenant repéré. Les munitions commençant rapidement à diminuer, Marcel utilisa son pouvoir d’arme exalté, pouvoir qui transfère temporairement une partie de son âme maléfique à l’arme qu’il possède en main, afin de rendre cette dernière plus efficaces et surtout, qu’elle ne consomme plus de munitions. C’est lorsque l’homme tomba à cours de munitions que notre Vapula passa à l’offensive. Il ne fit guère le poids ( au sens propre ainsi qu’au sens figuré) face à Marcel. C’est à la fin de ce rixe qu’Alain refit courageusement surface. Il fallut une bonne minute à Bernard pour reprendre connaissance. Les trois démons à nouveau réunit, se dirent qu’avec tout le bordel qu’ils avaient fait, il ferait bien de se dépêcher avant que la police ne débarque. Il fut donc convenu que Marcel et Bernard ( qui était encore un peu groggy ) ailles faire chauffer la Lada, pendant qu’Alain, qui était le plus rapide, chercherait le plus de documents possible. Aussitôt dit, aussitôt fait. Marcel et Bernard se mirent en position d’attente et d’observation prêt à démarrer en trombe, pendant qu’Alain fouillait le tas d’ordure. Ce dernier dénicha pêle-mêle , un passoire en plastique rouge, un pistolet à eau cassé, des faux papiers de la DST avec leurs trombine en photo et des faux nom, une casserole sans queue, 3 billets d’avion nominatif ( les mêmes nom que sur les faux papiers) direction la Guyane, une vieille brosse à dent dont les poils étaient bien limées. C’est devant cette belle découverte, qu’Alain entendit au loin les sirènes de police. Il se dit qu’il était temps de mettre les bouts. Il eut juste le temps de sortir des lieus et de se faire passer pour un simple badaud quand la première voiture de police arriva. Il marcha l’air de rien à coté de la Lada et s’éloigna de la voiture de ses complices le pas tranquille. C’est quand il passa à coté du véhicule de ses copains que les flics qui étaient sur place fit le rapprochement avec la Lada qui leurs échappa tantôt et qui était ardemment recherché par toute la flicaille du coin. Pour les policiers, c’était une trop grande coïncidence pour que les deux événements ne soient pas liés entre eux. Ils s’approchèrent du véhicule. Marcel démarra sur les chapeaux de roues. Les flics dégainèrent et tirèrent. Ils n’eurent pas le temps d’ajuster leurs tirs, et la Lada ne s’ornât que de quelques trous dans la carrosserie sans importance pour le bon fonctionnement de celle-ci. Une nouvelle course poursuite commença dans les rues de Beauvais. Marcel demanda à Bernard de tenir le volant pour qu’il est le temps de dégommer les pneus de leurs poursuivant avec son petit calibre. Les coups de feu de Marcel firent mouche. C’est lorsqu’il commencèrent à se détendre qu’il remarquèrent dans leur rétroviseur, qu’une nouvelle voiture de flic apparut et les prenaient en chasse. A ce moment la, la Lada qui était lancé à vive allure pila net! Comme par magie. Marcel, solidement attaché au siège grâce à sa ceinture de sécurité, n’eut aucun effet secondaire. Par contre, on ne peut en dire autant de Bernard, qui lui, n’étant pas attaché, percuta le pare brise avec son crâne. Il sombra à nouveau dans l’inconscience. Marcel ouvrit la porte se mit derrière de façon a s’en servir comme un bouclier, puis visa avec son Beretta le réservoir de la voiture adverse. Il toucha du premier coup et la voiture de police explosa. De la voiture en flamme, un policier en sorti , il sortit d’on ne sait ou un longue épée brillante. L’ange de Laurent ( car s’en était bien un) se précipita vers le démon de Vapula, Bien décidé à le renvoyer purger quelques millénaires dans les flammes et les tourments. Marcel tira à nouveau , il toucha les jambes de l’ange. Cela ralentit la progression de l’envoyé du ciel. Une rafla venait de se faire entendre au milieu de tout ce bordel. Un autre angelot qui venait de sortir de la voiture en flammes, arme au poing, venait de shooter sur Marcel deux fois. Deux balles qui finir leurs courses dans la portière bouclier du démon. Marcel fit à nouveau appel à son pouvoir d’arme exalté. L’ange de Laurent était maintenant tout proche, couvert par les tirs de son coéquipier ( ange de Michel ). Marcel prit son temps , au risque de se découvrir un peu, afin d’affiner son tir. Et le moins qu’on puisses dire, c’est que ce fut une totale réussite. Une balle entre les deux yeux et le Laurent s’écroula au sol. Malheureusement, il fut lui aussi touché par un des shoots du Michel. Il se camoufla à nouveau derrière sa portière. L’ange de Michel, un peu trop sur de lui apparemment , était quand à lui, complètement à découvert. Pendant ce temps la, Alain, qui ne savait pas trop où il allé, se rapprocher, sans trop le vouloir, du lieu du rixe entre anges et démons. Sur les lieux de la baston, il passât de façon innocente à côté du pugilat et continua son chemin comme si de rien n’était, laissant ses potes se débrouiller tout seul dans le pétrin. Marcel, bien que blessé, continua d’assurer ses tirs, espérant que son pouvoir d’arme exalté ferait la différence. Sa stratégie se révéla payante. Il eut le dernier mot dans ce tir croisé face au you-you. Le deuxième ange au sol, il ne restait plus qu’à les achever. Ce ne fut qu’une formalité, et les deux ennemis disparurent dans un grand flash lumineux et un ridicule « plop » ( les êtres divins sont plus lumière que son !). Bernard reprends à nouveau conscience. Un rapide coup d’œil et un peu de jugeote , permet à nos démons de comprendre qu’une Lada criblées d’impact de balle et dont les vitres ont éclatés en morceaux, dans le genre discret, ça fait un peu moyen-bof. Ils firent le tour pour récupérer l’autre oiseau dans le coffre. Mais ce dernier , à profiter de la bagarre pour mettre les bouts. Nos deux compères repartirent donc Allée des Groseilles à pieds. C’est au pavillon de feu Ujkze, que nos trois amis se retrouvèrent. Ils décidèrent alors d’envoyer Bernard à Montparnasse pour glaner des infos concernant leurs missions. Pendant ce temps , Alain et Marcel allait passer la maison au peigne fin pour être sur de ne rien oublier d’important. Bernard enfourcha sa moto et repartit direction Paname. Arrivé sur place, il trouva porte close. Bin oui, il est quand même pas loin de deux heures du matin quand il rapplique. Il décide d’attendre tranquillement l’ouverture des locaux à 8h00. Il est 8h15 quand les portes s’ouvrent enfin ( le vigile trainant une forte odeur de café corsé!). Il s’adressa à l’hôtesse d’accueil afin de savoir où se situé le bureau 666 que lui avait indiqué Marcel avant de partir. L’hôtesse, absorbé par la rubrique astrologie du dernier Voici, fit celle qui n’entendait pas. Bernard haussa le ton. L’hôtesse avait son attention maintenant. « _ Le bureau 666? … hum… ch’connait pas! _ Comment ça vous connaissez pas? _ Il existe pas ce bureau, alors veuillez partir avant que j’appelle la sécurité! » Bernard eut l’idée de génie: parler en langages démoniaque! « _ Voila qu’il imite le goret qu’on égorge maintenant! Mais vous êtes pas net vous! Allez, dégagé de la , on a un métier nous, on n’as pas le temps de s’amuser!… Bon alors, j’en était ou moi? … Scorpion… amour : quelques nuages gris dans votre … » Bernard appela les deux autres , dont l’inspection du pavillon d’Ujkze n’avait rien donné de sérieux. _ Marcel? C’est Bernard! Dit moi, t’es sur que c’est à Montparnasse nos locaux? Parce que j’en vient et je suis tombé sur une morue à l’accueil qui avait pas l’air d’être bien au courant! Même que je lui ai parlé en démoniaque et qu’elle a rien pipé. _ T’es allé à l’accueil????? _ Bin oui? Pourquoi? _ C’est pas possible, t’es une bleusaille ou quoi toi? Les bureaux, ils sont pas dans la tour mais dans les sous sol! _ A bon? _ Bouge pas, on as finit nous de toute façon, on arrive, on en a pour 2h maximum! Va boire un café en attendant! _ Ok, je vous attends. Un peu plus de deux heures plus tard, le trio maléfique était à nouveau reconstituer. Les trois larrons accédèrent dans les locaux de la bureaucratie infernale française via une porte dissimulé aux yeux humains dans les parking de la tour. C’est Marcel qui, devant la bonne hôtesse d’accueil cette fois ( les petites cornes ne laissant absolument pas plané le moindre doute la dessus) demanda des informations complémentaires sur le but de leurs missions. « _ Deux secondes je vous prie ( blasphème) , je vais vérifier ! … Effectivement, je vois que vous avez était envoyé en mission par le seigneur Mamon. _ On a eut comme qui dirait, quelques complications, nous serait il possible d’avoir quelques renseignements complémentaires concernant cette mission? _ Allez patienter dans la salle d’attente, je vais voir si quelqu’un peut vous recevoir et vous renseigné. Au bout de 15 min, l’hôtesse revint en leurs expliquant qu’aucun démon de Mamon important n’est disponible ( le temps étant de l’argent chez eux) , les trois antihéros ne sont pas plus avancé. De plus, Bernard et Alain étaient sérieusement entamés physiquement, Marcel leur suggéra de profiter d’être dans les locaux infernaux pour se refaire une santé dans les locaux médicaux des démons de Malthus. Quand à lui, il partit faire un tour dans les ateliers des Vapula voir les derniers gadgets sortis des esprits torturés de ces derniers. Après d’âpre négociations avec un des ingénieurs, il troqua un pistolet style Desert Eagles en métal indétectable ( pratique pour les passages dans les aéroports ) contre la promesse de ramener un petit kilo de plutonium. De plus, les ingénieurs aimant les défis, demanda la Fiat Panda roulant au Super pour la modifier façon voiture des Mens In Black pendant son absence durant cette mission. Pendant ce temps , Bernard et Alain, se faisait soigner façon Malthus, c’est-à-dire en se transformant en vecteur de maladie contagieuse en même temps: lèpre pour Alain, Sida pour Bernard . Enfin pour Bernard, ce ne sont pas vraiment les Malthus les responsables de son état. En effet, la prostitué de Beauvais n’était guère saine, et comme il n’avait pas jugé bon de se protégé avant son rapport… Une fois tout ces désagréments passé, il fallait revenir à la mission. En route donc pour la Guyane! |
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